[C.O.P]*Forum: [F1] Ayrton SENNA (1960-1994): 10 ans déjà ... - [C.O.P]*Forum

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[F1] Ayrton SENNA (1960-1994): 10 ans déjà ...

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Posté 22 avril 2004 - 00:40

Quitte à m'exposer à vos quelques colibets puérils, je me devais de rendre cet hommage à un homme pour qui j'ai un profond respect et qui a bercé mes rêves d'enfant. Allant, encore aujourd'hui, jusqu'a remplacer le classique Saint Christophe accroché au rétroviseur de l'auto par le casque jaune mythique.

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[b]Ayrton Senna: un champion hors norme

Si la vocation de pilote automobile lui est venue dès la prime adolescence, Ayrton Senna da Silva - mort en course il y a dix ans au faîte de sa renommée - n'avait pas de prédispositions particulières pour devenir un dieu du volant.

Bambin, il avait de tels problèmes de coordination que ses parents - une famille très aisée de Sao Paulo - avaient consulté un spécialiste pour tenter d'y remédier. Passionné d'automobile, son père l'avait, dans l'espoir de soigner sa maladresse, installé au volant d'un kart dès l'âge de quatre ans. Sans succès. Sa mère raconte que, quand son petit "Beco" avait envie d'un cornet de glace, elle en achetait deux, sachant qu'il ferait invariablement tomber le premier.

L'anecdote faisait sourire une trentaine d'années plus tard celui qui avait acquis sur les circuits le surnom de "Magic" par la grâce de ses réflexes, la précision chirurgicale de ses trajectoires, son "coup de volant" sous la pluie, sa sensibilité mécanique et sa maîtrise cybernétique. A défaut d'être une thérapie efficace, le kart a néanmoins donné à Ayrton la vocation. "Je serai pilote de course automobile", écrivait-il dans une dissertation peu après son entrée au Collège Rio Branco à l'âge de douze ans.

Le succès cette année-là (1972) de son compatriote Emerson Fittipaldi, qui décrochait son premier titre de champion du monde de F1, y était sans doute aussi pour quelque chose. En 1973, "Beco" prenait le départ de sa première course de kart et, une semaine après ses débuts, enregistrait le 1er juillet sa première victoire. En progression constante, il allait frôler à plusieurs reprises, de 1977 à 1981, le titre de champion du monde.

En 1981, le temps était venu pour lui de tenter sa chance en monoplace. Il s'expatriait en Angleterre pour participer au championnat de Formule Ford et s'y illustrait sous les couleurs de l'écurie Van Diemin. Mais le jeune homme et son épouse Lilian n'étaient pas heureux dans la grisaille anglaise. Comme, en outre, la recherche d'un parraineur se révélait infructueuse, Ayrton décidait en octobre de rentrer au pays, résolu en apparence à tirer un trait sur sa carrière sportive pour suivre les traces de son père dans le monde des affaires.

Mais, dès la saison 1982, il était de retour en Angleterre, en Formule 2000 cette fois. Il s'appropriait les titres britannique et européen de la catégorie en remportant 22 courses sur 26.

La passion était plus forte que l'amour. Son mariage n'y résistait pas mais Senna suivait sa voie. En 1983, il décrochait le titre britannique de Formule 3 et, un an plus tard, il gravissait l'ultime échelon en s'installant pour la première fois en course dans le baquet d'une F1, une Toleman. Avec notamment une deuxième place à Monaco sous une pluie diluvienne, il terminait neuvième au classement du championnat du monde et, l'année suivante, passait chez Lotus. C'est en 1985 qu'il remportait au Portugal, à Estoril, son premier Grand Prix dans la catégorie reine.

Deux saisons plus tard, le patron de McLaren, Ron Dennis, l'embauchait pour faire la paire avec celui qui allait être son rival numéro un, le Français Alain prost. Senna coiffait en 1988 la première des trois couronnes mondiales (1988, 1990, 1991) qu'il allait conquérir. Passé chez Williams en 1994 avec 41 victoires en Grand Prix à son palmarès, "Magic" comptait bien reprendre le cours de ses succès.

Mais, le 1er mai 1994, sur le circuit d'Imola, l'histoire du petit "Beco" qui faisait tomber ses cornets de glace devenu le grand "Magic" Senna se terminait à 300 km/h dans un muret de béton...

Source: www.f1live.com


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Posté 22 avril 2004 - 00:44

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Le 1er mai 1994, le jour où tout a basculé

Il y a dix ans, le 1er mai 1994 à 14h18, la Formule 1 vivait l'un des jours les plus sombres de son histoire, plongeait dans le cauchemar avec l'accident mortel du Brésilien Ayrton Senna da Silva dans un Grand Prix de Saint-Marin de sinistre mémoire. La F1 ne savait pas alors qu'elle perdait bien plus que son champion le plus emblématique, le plus charismatique. Au-delà du vide immense que laissait la mort à 34 ans, de "Magic", la discipline reine du sport automobile perdait son âme. Dès lors, tout allait basculer.

Avec Senna, un Grand Prix était toujours source d'images fortes, d'exploits. Le duel du Brésilien avec le Français Alain Prost est resté gravé dans les mémoires. Un autre avec un jeune Allemand fougueux, talentueux, s'annonçait somptueux. En ce début 1994, Senna se battait avec une Williams-Renault rétive, la FW16, un pur-sang difficile à maîtriser. Outre ce souci, le triple champion du monde soupçonnait la Benetton-Ford de Michael Schumacher de n'être pas règlementaire, sans toutefois le dévoiler ouvertement. Au Brésil, comme à Aïda au Japon pour le Grand Prix du Pacifique, Senna n'en avait pas moins réalisé la pole. Avant de pousser les limites de la FW16 pour tenter de suivre la Benetton de l'Allemand. Et de connaître l'abandon à chaque fois sur sortie.

A Imola, l'histoire s'était répétée. Le Brésilien s'était octroyé ce qui devait être son ultime pole, la 65e de sa carrière, record toujours en vigueur, après 48 heures dramatiques: l'accident du "petit frère" Rubens Barrichello le vendredi et la mort de l'Autrichien Roland Ratzenberger le lendemain.

Le dimanche, le Grand Prix avait débuté dans le chaos, avec un accrochage au départ entre le Portugais Pedro Lamy (Lotus/Mugen-Honda) et le Finlandais J.J. Lehto (Benetton-Ford), une roue s'envolant dans le public. Senna, parti en tête devant Michael Schumacher, effectuait alors cinq tours au ralenti derrière la voiture de sécurité, avant que la course reparte... et que la Williams-Renault N.2 se fracasse sur un muret dans la courbe de Tamburello à 300 km/h, au 7e tour...

"Un élément de suspension est passé sous la visière perforant l'oeil, traversant la boîte crânienne", témoigne aujourd'hui l'employé de la Fédération internationale automobile (FIA) qui avait récupéré le casque, intact, du Brésilien. A 18h40, Ayrton Senna était déclaré mort à l'hôpital Maggiore de Bologne.

Sans doute Ayrton Senna da Silva se serait aujourd'hui retiré de la F1. On peut supposer qu'à l'âge de 44 ans, il s'emploierait, au Brésil, à une activité caritative. De son vivant, Magic s'est en effet beaucoup investi afin d'apporter chaleur et réconfort aux plus démunis. La Fondation portant son nom est aujourd'hui dirigée par sa soeur Viviana.

Source: www.f1live.com

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Posté 22 avril 2004 - 00:48

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Senna-Prost: Le duel

A l'heure où l'hégémonie de l'Allemand Michael Schumacher anesthésie certaines passions pour la Formule 1, le 10e anniversaire de la mort du Brésilien Ayrton Senna ravive la nostalgie d'un temps où ils étaient deux, lui et le Français Alain Prost, à se disputer le haut du pavé sur les circuits.

De 1985 à 1993, leur duel a tenu en haleine les amoureux de la course automobile. Ils ont trusté les titres de champion du monde: 3 pour Senna (1988, 1990 et 1991) et 4 pour Prost (1985, 1986, 1989 et 1993). Une rivalité dans et hors des baquets que n'a fait qu'exacerber le fait que, durant deux saisons, 1988 et 1989, ils aient été équipiers au sein de l'écurie McLaren.

Quand, en 1988, le jeune Senna débarque chez McLaren, Prost a déjà été deux fois champion du monde pour cette équipe, mais le nouveau-venu n'en a cure. Sur les 16 courses de cette saison, il en remporte 8, une de mieux que Prost, et c'est lui qui est couronné.

Sans être harmonieuse, la cohabitation entre les frères ennemis s'est passée sans incident grave. Tout au plus en étaient-ils venus aux mots - et presque aux mains - à Estoril après que le Brésilien ait dangereusement tassé son équipier contre le mur des stands au moment où ce dernier le dépassait.

En 1989 en revanche, la zizanie s'installait chez McLaren entre les deux hommes, désormais ennemis irréductibles. Au point que Prost faisait savoir dès la mi-saison, alors qu'il était largement en tête au championnat, qu'il changerait d'air l'année suivante pour aller chez Ferrari. A l'avant-dernier Grand Prix de la saison, au Japon (Suzuka), Senna et Prost se côtoyaient en première ligne sur la grille de départ. Leur duel allait entrer dans la légende de la F1...

Prost en tête, Senna tentait tout pour le déborder. A six tours de l'arrivée, il plongeait à la corde au freinage de la dernière chicane, Prost prit sa trajectoire et les deux voitures se retrouvèrent en travers de la piste, moteurs calés. L'accrochage assurait Prost du titre. Mais Senna, aidé par des commissaires de course, réussissait à repartir et passait la ligne en vainqueur... avant d'être disqualifié puis, ultérieurement, condamné à six mois de suspension et 100.000 dollars d'amende. Prost était couronné, Senna ulcéré.

Un an plus tard, sur le même circuit, le Brésilien roulait encore pour McLaren mais Prost arborait le rouge Ferrari. Plus rivaux que jamais, ils se retrouvaient à nouveau en première ligne lors du GP du Japon, à nouveau en lutte pour la couronne mondiale. On prête au Brésilien - assuré du titre si Prost ne le devançait pas - d'avoir menacé de sortir le Français dès le premier virage si celui-ci le précédait à ce moment-là.

Chose peut-être dite. Chose faite. En bout de ligne droite, la McLaren harponnait la Ferrari. Les deux voitures étaient hors course, Senna était déclaré champion, les autorités de la F1 ne trouvant rien à y redire.

En 1991, leur rivalité se poursuivait mais sans éclat. Senna s'emparait de son troisième titre mondial et, l'année suivante, Prost prenait une année sabbatique. De retour en 1993, chez Williams, le Français avait pris soin de faire figurer dans son contrat une clause interdisant à l'écurie d'embaucher Senna.

Cette année-là, le Brésilien remporta cinq courses mais le Français coiffait sa quatrième couronne mondiale avant de prendre sa retraite et de laisser, en 1994, son volant chez Williams à Senna. Au matin du GP de Saint-Marin, le 1er mai de cette année-là, Prost, devenu consultant pour une TV française (TF1), avait interviewé Senna. A cette occasion, le Brésilien avoua que Prost lui manquait déjà. La réconciliation semblait en marche entre les deux hommes...

Quelques heures plus tard, le Brésilien se tuait au 7e tour de la course.

Source: www.f1live.com


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Posté 22 avril 2004 - 00:57

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Le monde de la F1 rend hommage à Senna

Ayrton Senna ne laisse personne indifférent, même aujourd'hui. Voici quelques déclarations de la part de personnes qui l'ont très bien connu et même de la part de quelqu'un qui n'a jamais eu la chance de le côtoyer: Juan Pablo Montoya.

Rubens Barrichello: "On commémore les dix ans du décès de quelqu'un qui était très spécial. Pour moi, il a toujours été présent. Il n'y a pas un jour où je ne pense à lui. En tant que Brésilien, avec l'émotion qui est la nôtre, vous vivez chaque jour avec Ayrton Senna."

Juan Pablo Montoya: "Honnêtement, je pense qu'il vaut mieux célébrer sa vie que sa mort. J'étais un grand fan. Et je reste encore un grand fan de Senna. Avant Bahreïn, j'étais à Dubaï pour la famille Senna. C'est en aidant la Fondation, la famille, que l'on célèbre le mieux la vie de Senna."

Michael Schumacher: "C'est un peu difficile de parler de cet anniversaire. C'est pénible de se rappeler. Je n'ai vraiment pas envie de trop en parler. La principale image que je garde de Senna date de 1980 quand je l'ai vu en karting. C'est mon plus grand souvenir. Je ne l'ai pas suivi, mais cela a été un moment spécial. Ce n'était pas tellement le fait de le voir piloter. Non, le plus incroyable c'était l'habilité qu'il avait, comparée aux autres sur le circuit."

Ron Dennis: "Senna a vraiment voulu arrêter la F1 fin 1989 après sa disqualification de Suzuka suite à l'accrochage avec Alain Prost. C'était, selon lui, une injustice. J'ai vraiment eu du mal alors à le convaincre de ne pas mettre un terme à sa carrière. Je pense d'ailleurs que Ayrton n'aurait jamais arrêté la F1 par lassitude s'il n'y avait pas eu ce terrible 1er mai. Seule une déception, une injustice, aurait pu le décider à prendre sa retraite. Une fois la F1 arrêtée, Ayrton ne serait jamais revenu sur un circuit. Il serait resté au Brésil, chez lui, et se serait rapproché des gouvernants de son pays pour tenter de faire quelque chose pour les déshérités, faire avancer les choses au Brésil."

Patrick Faure: "Il y a encore beaucoup de photos d'Ayrton dans les bureaux de Renault. Il est encore extrêmement présent dans l'imaginaire de la société. Il va y avoir des pages spéciales dans nos journaux d'entreprise. Globalement, on s'associe à un certain nombre de manifestations pour se souvenir. Mais je crois qu'il ne faut pas être trop dans la célébration de l'anniversaire de sa mort. Il faut plutôt se souvenir de ce qu'il a fait. C'est quand même un pilote extraordinaire, le plus talentueux de sa génération. Le regret de ma vie, c'est de ne pas avoir vu le duel Senna-Schumacher auquel on était en droit de s'attendre pendant sept ou huit ans après avoir eu le duel Senna-Prost qui a quand même galvanisé les foules pendant des années. On n'a pas eu la chance de voir l'affrontement de Ayrton et Michael. Je veux penser à cela plutôt que revenir sur le sinistre accident d'Imola."

Alain Prost: "Ce fut comme un deuxième coup d'arrêt à ma carrière. Je n'ai plus vu la F1 de la même façon ensuite. C'était trop fort. J'y pense souvent, très souvent. Dix ans après, je constate toujours la popularité qu'il a et celle que j'ai toujours. Ayrton et moi avons écrit les plus belles années de la F1. Et d'une manière totalement naturelle. Les gens se rendent compte de cela et peut-être plus encore aujourd'hui. C'est idiot, mais je me pose souvent la question de savoir ce qu'il serait devenu. Je pense qu'il serait rentré au Brésil. Tranquillement."

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Posté 22 avril 2004 - 01:00

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Dixième anniversaire de la mort de Senna

Le culte d'Ayrton Senna est toujours vivace au Brésil, dix ans après la mort brutale du triple champion du monde de Formule 1, vécue à l'époque comme une véritable tragédie nationale. Senna incarnait l'image de la réussite pour des millions de Brésiliens qui, le 1er mai 1994, se sont retrouvés brusquement orphelins après son accident sur le circuit d'Imola lors du Grand Prix de Saint-Marin.

Deux millions de supporteurs en larmes ont assisté au retour du corps avant l'inhumation au cimetière du Morumbi de Sao Paulo avec des honneurs dignes d'un chef d'Etat. Depuis, tous les ans au 1er mai, des milliers d'admirateurs viennent se recueillir sur sa tombe. Senna mort, les passionnés brésiliens de sport automobile se sont désintéressés de la F1 pendant au moins cinq ans. Ils détestent Michael Schumacher, vainqueur du GP de Saint-Marin 1994 fatal à leur idole. Un sentiment que la carrière exceptionnelle du pilote allemand n'a pas atténué.

Autre pilote à avoir indirectement souffert de la mort de Senna, son compatriote Rubens Barrichello - aujourd'hui équipier de Michael Schumacher chez Ferrari - qui a eu du mal à répondre aux attentes des fans de "Magic", en mal d'un nouveau Senna.

Les supporteurs de l'idole sont toujours là et actifs. Leur club, la Torcida Ayrton Senna, continue de se réunir régulièrement dans une maison où le pilote a vécu dans son enfance, aujourd'hui transformée en musée. Selon son président, Adilson Carvalho, "tous les ans, pour le 1er mai, des groupes de supporteurs viennent rendre hommage à Senna". Les plus nombreux sont les Français et les Japonais.

L'administrateur du cimetière du Morumbi, Claudio Ravaglia, a aussi révélé qu'un groupe de supporteurs d'Australie, le Respectfully Ayrton's International Network, avait demandé l'autorisation d'organiser cette année une cérémonie d'hommage sur la tombe du pilote.

"Il y a toujours des gens qui viennent mettre des fleurs sur sa tombe. Il est courant de voir des groupes scolaires entiers en excursion", a également indiqué M. Ravaglia.

Pour l'hebdomadaire IstoE, l'idolatrie des Brésiliens pour Senna est différente de celle rendue à d'autres gloires locales comme le roi Pelé car "même lui n'a jamais été épargné par les plaisanteries ou l'irrévérence de ses compatriotes."

"Les Brésiliens vouent un culte à Senna semblable à celui que les Argentins vouent à Eva Peron. Ce sont des idoles avec une auréole de sainteté", estime encore IstoE.

Source: www.f1live.com

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Posté 22 avril 2004 - 01:06

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#7 L'utilisateur est hors-ligne   kraks93 

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Posté 22 avril 2004 - 12:08

Moi je dis que j'en attendais pas temps de ta part et merci pour cet hommage qui concerne un grand nom du monde de la f1

pour mr SENNA

:ok*2:
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#8 L'utilisateur est hors-ligne   ViruS 

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Posté 22 avril 2004 - 12:25

RIP ...
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Posté 01 mai 2005 - 22:53

:pup:

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Posté 01 mai 2014 - 07:28

R.I.P. - 20 ans déjà.
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