[C.O.P]*Forum: [ESSAI] Extrait de roman - [C.O.P]*Forum

Aller au contenu

Page 1 sur 1
  • Vous ne pouvez pas commencer un sujet
  • Vous ne pouvez pas répondre à ce sujet

[ESSAI] Extrait de roman

#1 L'utilisateur est hors-ligne   apocalypsus 

  • Ramasseur de douilles
  • Icône
  • Groupe : [C.O.P]*Forum
  • Messages : 13
  • Inscrit(e) : 21-juin 07
  • Location:Furiani (Corse)

Icône du message  Posté 21 juin 2007 - 20:09

Comme je l'ai dit dans ma préssentation, mon hibby est l'écriture (avec css bien entendu ! :lol: ) bref voivi un extrait n'hésistez pas à lacher des coms !

PROLOGUE

La nuit tombait sur la cité des Etoiles, le dernier fief du Royaume de l’Ordre. La guerre entre Ordre et pagus sévissait seulement depuis quelques jours, mais les pagus avaient un avantage certain. En effet, Servilus Grand Mage et chef de l’Ordre, était retranché avec son armée et ses mages dans le bastion de la Cité des Etoiles depuis sa retraite catastrophique de Kandora, la ville des Etoiles qui se trouvait non loin de là.

Servilus regardait les bouts de papiers, tous dans la corbeille, victimes innocentes de la morosité de leur auteur. Le Grand Mage s’apitoyait sur son sort, se maudissant de tout ce qu’il n’avait pas pu faire et de tout ce qu’il ne fera plus. Il se trouvait dans une chambre modeste, avec un sommier en paille et un bureau et renonça rapidement à écrire, voyant que la corbeille était déjà pleine. Il se leva fatigué de toutes les responsabilités qui lui incombaient et plus encore par le fait qu’il n’en aurait plus dans peu de temps. La mort approchait. Il ouvrit la porte afin d’inspirer l’air pur et sortit alors dehors, silhouette solitaire dans une obscurité menaçante. Dans l’air, se répandaient plusieurs odeurs agréables. Les bourgeons avaient déjà éclos et la nature répandait ses myriades de saveurs dans l’air. Il allait perdre la guerre, c’était sûr et comprenait maintenant le sens du mot destin, car quoi qu’il fasse, l’Ordre serait perdant et un voile d’obscurité tomberait sur son monde, comme un rideau noir sur un ciel d’été. Il ne pouvait imaginer le futur proche, les pagus gouvernant le monde ! Les pagus, ces êtres immondes, des anciens magiciens qui étaient devenus des brutes sauvagement dangereuses car ils s’étaient laissés submergés par l’orgueil et la suffisance procurée par la magie noire lors du Terrible Accident. Ils semblaient invincibles ! Dès que l’on avait entendu parlé de leur folie meurtrière, un groupe d’élite envoyé par le Conseil des Mages furent chargés de les éliminer. Ils avaient tous péris avant même d’avoir pu lancer un sortilège. Seulement quelques jours après l’échec de l’annihilation des pagus, des hordes de créatures à moitié humaines s’abattirent sur (MONDE) : les Kraals. On ne savait que très peu de choses sur eux et sur leurs origines. Certaines superstitions les liaient à la magie noire et d’autres sur des prophéties louches et compliquées ayant tellement d’embranchements possibles qu’elles n’intéressaient aucun prophète digne de ce nom. Les premiers villages sur le chemin des Kraals leur firent bon accueil, préparant leurs meilleures bêtes et mettant leurs meilleurs tonneaux en perce, malgré la superstition qui les désignaient comme des ennemis évidents. Ces villages furent rasés sans qu’on en entende parler. Le Conseil des Mages qui était l’instance ayant la plus grande autorité refusa de prendre la décision de mobiliser les troupes, considérant qu’il était mal avisé de répondre ouvertement aux hostilités. Ils envoyèrent donc sur place leurs meilleurs médiateurs. Personne ne sut ce qu’il advint d’eux puisque les hordes de Kraals s’étaient déjà abattues sur le pays. La mobilisation fut donc décrétée en désespoir de cause. Malheureusement, décidée trop tard, les Kraals, ne rencontrèrent pas ou peu de résistance en envahissant le pays. Servilus avait réuni les lambeaux d’une armée en déroute et démoralisée pour résister mais rien n’y ferait, ils allaient tous mourir pour leurs idées. S’en suivit une exode qui fut un désastre Personne ne savait où se trouvait l’armée des Kraals, les rapports disaient qu’ils arrivaient de partout. Certains prirent le bateau de Marina pour trouver une terre moins hostile vers l’Est, d’autres partaient à pied pour rejoindre leurs proches dans une cité qui n’était pas encore détruite et d’autres encore restèrent sur place pour défendre chèrement leurs biens, si durement acquis en se constituant en milices armées. Ces souvenirs qui déferlaient dans la mémoire de Servilus furent brusquement stoppés car tout à coup, venu du donjon, Servilus entendit le son d’une cloche : l’alarme. Il entendit alors du bruit sur les murailles et observa calmement les quelques vigies qui sortaient leur longue vue pour observer l’ennemi approchant pour en estimer le nombre, tandis que les archers, les fantassins et les sodats montés préparaient leurs armes, le cœur battant en pensant à leurs familles ou à leurs fiancées. Quant aux quelques mages, certains délibéraient inlassablement sur l’issue de la guerre tandis que d’autres révisaient mentalement leurs sorts… Servilus lui, prit le chemin de la salle du Conseil des Mages où l’attendaient déjà une partie des mages restants du royaume en débris. Il s’assit sur le siège qu’il occupait régulièrement, attendant les différents rapports des éclaireurs, des espions et de ses généraux tandis que les mages venaient s’asseoir dans un flot continu, de part et d’autre de l’assemblée.

Pendant ce temps, les Kraals se postèrent à distance respectueuse des murailles pour ne pas être à découvert face aux archers qui défendaient le bastion. Dans une rigueur toute militaire, un kraal sur cinq allèrent chercher les toiles de tente et les posèrent au sol. En une dizaine de minutes, un camp gigantesque avait bourgeonné. Un Kraal sortit de la grande tente de commandement, et s’approcha des murailles avec un drapeau blanc accompagné de trois de ses congénères. Il s’arrêta à distance respectueuse et hurla face à l’arche qui faisait l’entrée de la forteresse :

- Moi, Morkul 1er, au nom de nos maîtres pagus, vous ordonne de vous rendre ou vous périrez. Si vous vous rendez, nous ne vous ferons aucun mal ! Vous avez trois heures pour décider de votre sort : si d’ici là, vous n’êtes pas sortis désarmés, vous périrez dans le sang, dans celui des vôtres !

Alors que la créature se retournait d’où il venait un jeune messager entra dans la salle du Conseil des Mages et fit part de l’ultimatum au Grand Mage. Celui-ci le remercia et lui fit signe de prendre congé. Servilus haussa la voix pour résumer l’ultimatum. Après l’avoir résumé, le Conseil des Mages était en ébullition, certains des magiciens étaient proprement terrorisés, d’autres gardaient ce sang-froid terrible devant l’approche de la mort et d’autres encore incitaient les indécis à se rendre pour survivre. Servilus intima le silence qu’il obtint rapidement. Il commença sa plaidoirie.

- Nous pouvons résister et nous pouvons nous rendre avec la promesse qu’il ne nous sera fait aucun mal, pour ma part, je pense que toutes les paroles des Kraals sont des mensonges. Il faut que nous résistions à cet envahisseur, que l’on donne la possibilité à nos enfants et petits-enfants, l’espoir d’une vie meilleure. Imaginez ! Imaginez un monde, où les Kraals règnent en maîtres, où les pagus les contrôlent, où toute volonté contraire serait réprimée. Imaginez cela ! Pouvons nous laisser cela à notre descendance ? Moi je m’oppose au laxisme, je m’oppose aux Kraals, je m’oppose à la mort !

Les vivats fusèrent de tous les côtés, ponctués par les applaudissements et les beuglements indignés des magiciens n’étant pas d’accord avec la plaidoirie du Grand Mage. Servilus regarda irrité Titanius, le mage n’était jamais d’accord avec lui. Le Grand Mage le regardait au fond de la salle, réunir ses partisans pour le contredire. S’il y avait au moins dix mages sur la quarantaine qui exigeaient qu’il parle en leur nom, alors le Grand Mage devait se soumettre, car c’était la loi, la loi du Conseil des Mages. Titanius éleva alors la voix :

- Je demande à parler, au nom de l’opposition.

- Qui y est favorable ? Demanda le mage, prenant le soin de dissimuler sa colère derrière un masque d’impassibilité.

Douze des quarante mages levèrent la main en signe d’approbation. Servilus l’invita alors à parler. Titanius s’avança alors à la tribune.

- Voulez vous mourir ? Voulez vous délaisser les prochaines générations ? Vous avez vu qu’un Kraal, le chef des Kraals nous a donné sa parole sous le drapeau blanc, les parlementaires. Nous avons peut-être une chance de s’en sortir, saisissons là, rendons nous et espérons simplement qu’ils ne détruiront pas ce que nous avons mis tant de temps à construire. De toute façon, ça ne serait pas dans leur intérêt. La paix n’arrive qu’après la guerre, arrêtons cette guerre, que nous puissions enfin être en paix !

La plaidoirie eut l’effet escompté par l’orateur, les mages se retournaient vers leurs collègues derrière eux pour en discuter, d’autres opinaient du chef, d’autre encore trouvait ça totalement absurde. Milatrin, le plus jeune mage du Conseil, se leva et dit :

- Je demande à parler, au nom de la recherche d’un compromis.

Le Grand Mage ne put cacher sa satisfaction et lui adressa un sourire rapide avant de dire, comme le rite l’imposait :

- Qui y est favorable ?

Une grande majorité de mages leva la main, appréciant l’initiative osée par le jeune mage. Celui-ci rougit, c’était rare que les mages plus vieux lui accordent la parole, alors à la majorité… Servilus invita alors le jeune Mage à aller à la tribune comme son rôle le demandait. En écartant ses manches trop longues d’un geste éloquent, il dit :

- Je vois que d’un coté, Servilus veut se battre à tout prix, pour la défense de notre cause et des principes mêmes de la liberté.

Le Grand Mage hocha distraitement la tête, c’était exactement ce qu’il pensait.

- Je vois aussi, poursuivit-il que Titanius a à cœur notre survie et celle de nos descendants. Comment faire la part des choses ? Je suis jeune et j’ai encore beaucoup à apprendre pourtant, je vais donner mon avis. Nous allons nous rendre…

Quand il eut dit cela, certains mages le huèrent d’autres le sifflèrent. Le Grand Mage n’eut besoin que d’un froncement de sourcil pour faire revenir le calme. Le jeune mage continua :

- Mais nous sommes des magiciens et comme la magie que nous manipulons, nous devons dévoiler qu’une de nos nombreuses faces à nos ennemis, nous devons garantir à notre descendance une chance de s’en sortir tout en faisant croire aux pagus que nous sommes faibles. Comme je vous le dis, cette décision va être dure. Je m’appuie sur une des Prophéties de la Terre, une de nos plus grandes prophéties qui repose sur nos livres sacrés, pour vous convaincre. Vous connaissez la prophétie de la Fille du Peuple, c’est sur elle…

- La Fille du Peuple ? Hurla Titanius, sais-tu seulement combien d’embranchements sort de cette Prophétie ? Notre prophète le plus talentueux s’est cassé les dents sur cette maudite Prophétie ! Tu vas nous faire tuer !

Le Grand Mage se leva, surpris par la réaction soudaine de Titanius, tandis que l’assistance se levait aussi pour hurler leur assentiment ou leur approbation. Servilus était furieux, tout le monde connaissait les règles du Conseil, pourquoi Titanius lui coupait-il la parole ? Il incanta brièvement un sort pour amplifier sa voix et hurla :

- Silence ! Savez-vous où vous vous trouvez ? Laissez Milatrin exposer son idée, aussi folle et insensée soit-elle.

Le son qu’il libéra par magie fit exploser les fenêtres et les lustres, les chandelles qui éclairaient les recoins sombres du bastion s’étinrent. Tout fut silencieux et Milatrin reprit, tremblant.

- Je… Je pense que nous sommes un Conseil puissant et que nos ennemis nous sous-estiment. Nous avons à présent deux heures et demie avant que l’ultimatum du maître des Kraals ne prenne fin. Réunissons nos pouvoirs et faisons disparaître le plus d’embranchements possibles.

- Comment comptes-tu réussir ce tour de force ? Demanda le Grand Mage, de plus en plus intéressé.

- En agissant sur le futur en modifiant le présent. De cette manière, nous pouvons éliminer pas mal d’embranchements défavorables à notre sort. Il nous suffirait d’incanter chacun un sort puissant qui liera nos langues, pour que ce projet ne soit jamais révélé et réunissons nos pouvoirs dans un objet ou donnons lui vie pour que nos pouvoirs puissent choisir la véritable Fille du Peuple. C’est ça qu’il faut faire, j’ai réfléchi à ça depuis le début de l’invasion des Kraals.

- Quelqu’un veut répondre ? Demanda le Grand Mage.

- C’est peut-être trop risqué, répondit Titanius, en secouant la tête. On joue au quitte ou double là ! Si on réussit, tout sera bien, mais si nous échouons cette tentative, nous risquerons de libérer le Chaos lui-même !

- Je m’étais attendu à cette division au sein de notre Conseil, répondit calmement Milatrin. Alors, selon les lois de notre Conseil, j’attache le projet de Servilus à celui de Titanius. Le seul projet qui peut en découler est le mien. Puisqu’il est le seul, il est voté à l’unanimité.

Le Grand Mage fronça les sourcils, ce n’était pas prévu, tandis qu’une très grande partie des mages présents souriaient, tellement le tour que leur avait joué le jeune mage était finement exécuté. Il était tellement bien fait, que ni le Grand Mage ni Titanius ne pouvaient le contredire vu que le projet venait en partie d’eux, ils jetteraient le discrédit sur eux-mêmes, chose qu’interdit la loi du Conseil. Quant aux autres mages, ils ne se sentirent pas de taille devant le jeune Milatrin et commentaient la décision prise avec autant de finesse. Quand ils eurent finis leurs œuvres magiques, ils se rendirent. Le lendemain, tous étaient morts et aucun n’avait parlé.






Edited by Pixel:
Ajout d'un [TAG] au titre du sujet.

0

#2 L'utilisateur est hors-ligne   Sturf 

  • GENERAL STURF
  • Icône
  • Groupe : [C.O.P]*Admins
  • Messages : 6 991
  • Inscrit(e) : 15-mars 04
  • Sexe:Male
  • Location:IDF
  • Interests:Mixage et SnowBoard

Posté 22 juin 2007 - 08:42

L'écriture (et la lecture) n'a jamais été mon trip, mais tu devrais bien t'entendre avec Moadib ;) (qui ne passe plus ces derniers temps :huh: )
Admin du forum
Pour les Serveurs : Quel serveur ?
0

#3 L'utilisateur est hors-ligne   Kurosaki 

  • Caporal Chef
  • Groupe : [C.O.P]*Forum
  • Messages : 303
  • Inscrit(e) : 28-septembre 05
  • Location:Conflans 78

Posté 22 juin 2007 - 20:53

Hum , je fini ma semaine , je fini de retapper ma maison , je prepar l education de mon futur petit garcon , je me trouve une deuxieme femme moin feignante , et apres PROIMS !!! je lis sa :P
!!! PAPA Gateau !!! WOOOOT !!!


CoP MeMbEr interimair ne joue que par temp de pluie . .

ReprenD le FooT Us . . . WOOOOOT !!!
0

#4 L'utilisateur est hors-ligne   apocalypsus 

  • Ramasseur de douilles
  • Icône
  • Groupe : [C.O.P]*Forum
  • Messages : 13
  • Inscrit(e) : 21-juin 07
  • Location:Furiani (Corse)

Posté 27 juin 2007 - 15:47

Héhéhé...



C'est peut être en lisant ce bijou que... j'ai dit bijou là ??? pouff... bref que tu pourras éduquer ton gossz voire trouver ta deuxième femme..


Tant que ce n'est pas la mienne :mdr:

@ toute (lisez quand même, c'et pas trop mauvais même si c'est le début qu'est le plus pourri dans mon livre ) :wacko:
0

#5 L'utilisateur est hors-ligne   White_Xs 

  • 1e Classe
  • Groupe : [C.O.P]*Forum
  • Messages : 93
  • Inscrit(e) : 13-octobre 07
  • Location:France

Posté 08 novembre 2007 - 22:28

Je ne sais pas quel âge tu as donc c'est assez difficile de se prononcer.......

L'ensemble est un petit peu trop pompeux, même si je comprends bien que c'est un prologue.
Malgré tout ça reste agréable à lire même si ce n'est pas non plus du grand grand art. Tu as des qualités littéraires indéniables, continues à écrire. ;)

Fais peut être attention à ne pas trop tomber non plus dans la "fantasy" à 2 sous. Principalement au niveau de la création de l'univers dans lequel se déroule ta nouvelle. Ne pas en faire trop, ni ne vouloir en dire trop d'un coup, sinon le lecteur risque fort de se perdre dans la masse d'informations et de trouver ça trés indigeste.
Fais attention aussi à quelques "erreurs" de vocabulaires. Je pense par exemple à : " Certaines superstitions les liaient à la magie noire et d’autres sur des prophéties louches et compliqué", le "louche" n'est pas trés bien choisi entre autre, et l'ensemble pas trés bien dit.
Si tu as tendance à écrire au feeling, comme beaucoup de monde, pense à te relire aprés quelque temps. On se laisse souvent emporter dans l'histoire nous même en tant qu'écrivain et parfois on en perds un peu la notion d'ésthétique littéraire pour le lecteur.

@ plaisir de voir d'autres de tes écrits
0

#6 L'utilisateur est hors-ligne   Trismegiste 

  • Lieutenant
  • Groupe : [C.O.P]*Forum
  • Messages : 1 439
  • Inscrit(e) : 18-juillet 05
  • Location:RP

Posté 08 novembre 2007 - 22:50

c'est libre de droit, je peux dire que c'est moi qui l'est écrit ? :P
0

#7 L'utilisateur est hors-ligne   eltarion 

  • Sergent
  • Groupe : [C.O.P]*Membres
  • Messages : 379
  • Inscrit(e) : 30-novembre 05
  • Sexe:Male
  • Location:lyon

Posté 14 janvier 2008 - 19:13

trop de répétition, la ponctuation souvent mal utilisé, sinon c'est pas mal.
Image IPB
0

#8 L'utilisateur est hors-ligne   sto 

  • Aspirant
  • Groupe : [C.O.P]*Forum
  • Messages : 1 032
  • Inscrit(e) : 26-octobre 07
  • Location:neuf trois

Posté 15 janvier 2008 - 00:28

:bravo: moi, j'ai bien aimer. je me laisse captivé facilement par ton univers. c'est cool :)
NE DITE JAMAIS, JAMAIS
0

Page 1 sur 1
  • Vous ne pouvez pas commencer un sujet
  • Vous ne pouvez pas répondre à ce sujet

1 utilisateur(s) en train de lire ce sujet
0 membre(s), 1 invité(s), 0 utilisateur(s) anonyme(s)