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Posté 20 novembre 2007 - 10:47

Article tiré du Web
www.jeuxvideopc.com



Source : Série: Fallout,
Catégorie: Jeux de rôle,
Thème: Post-Apocalyptique,
Développeur: Bethesda Softworks,
Editeur: Bethesda Softworks,
Sortie: 3ème trimestre 2008.

Image IPB


En cette belle journée à la Game Convention, nous avons enfin pu approcher ce que beaucoup considèrent comme le messie du jeu de rôle. Fallout 3. Le titre fera frémir tout ceux qui ont joué aux deux premiers épisodes dont, rappelons le, le dernier épisode en date remonte à 1998. Soyons direct, l’heure de présentation sur le stand de Bethesda a effacé tous les doutes qui nous étreignaient depuis l’annonce de la reprise de la licence par le père des Elder Scrolls. Aujourd’hui nous pour vous dire tout haut : Oblivion est mort, vive Fallout 3 !



Abri 101, à proximité de Washington

Image IPB


Beaucoup, en effet craignaient de voir ressurgir dans ce nouvel épisode, l’empreinte grand-public que Bethesda avait insufflée à Oblivion. D’une certaine manière, c’est encore le cas dans ce Fallout. La présentation nous était faite sur Xbox 360 et l’interface semblait conçue pour la manette. Les craintes se sont toutefois rapidement envolées, puisque, à part le moteur graphique qui rappelle encore par moment celui d’Oblivion (on y reviendra), tout ou presque a été designé avec l’objectif de coller le plus possible au premier Fallout.

A commencer par le début de l’aventure et la création du personnage (que nous n’avons malheureusement pas pu voir). Ce nouveau périple dans les terres américaines dévastées par un hiver nucléaire commencera tout naturellement dans un abri anti-nucléaire : l’Abri 101. Et tout débutera par votre naissance. On verra donc son personnage passer rapidement ses jeunes années, prétexte à choisir ses compétences et ses traits de caractère. La personnalisation de l’avatar sera assez poussée, tant au niveau des statistiques que de l’apparence, et Bethesda nous a assuré que le père du héros lui ressemblera fortement. La démo a pourtant commencé quand notre avatar fête ses 19 ans. Pour faire bref, disons que le père du héros s’est mystérieusement évadé de l’Abri 101, et que c’est à vous d’aller le retrouver dans cet environnement pour le moins hostile. L’énorme porte blindée qui protège l’abri des agressions extérieures s’ouvre enfin, nous voilà dans le Wasteland.


Le retour du PA

Image IPB


Les fans de Fallout premier du nom, seront aux anges, tout le début de l’aventure est calquée sur le premier épisode. Du squelette qui trône devant la porte, aux rayons de soleil qui troublent la vue (c’est la première fois de votre vie que vous voyez le soleil), tout y est. Démo oblige, notre personnage a rapidement trouvé une carabine, des munitions et quelques mentats, cette drogue qui booste le cerveau. Ces premiers pas à l’extérieur sont l’occasion pour le développeur qui nous fait la présentation de nous montrer le système de combat. Comme Oblivion, le jeu se déroule à la première personne. Deux modes de combats sont disponibles, un en temps réel et l’autre au tour par tour. On passe rapidement sur le premier destiné aux joueurs ne souhaitant pas s’arracher les cheveux sur un tour par tour un poil plus tactique et surtout plus lent. Dans le mode en temps réel, Fallout 3 se jouera (presque) comme un FPS, à la différence que les statistiques influenceront sur la rapidité d’exécution des actions et de la précision. C’est surtout le mode au tour par tour qui intéressera les puristes. Et pour le coup, ce n’est plus exactement le même que dans les opus en 3D isométrique. Lorsqu’un ennemi approche, il est possible d’arrêter le temps. La caméra effectue alors un zoom sur lui et l’on peut sélectionner une partie de son corps que l’on désire viser. Un pourcentage de chance de le toucher à cet endroit précis apparaît alors juste à côté. On sélectionne plusieurs parties (en fonction de ses Points d’Actions, ou PA) et s’ensuit une scène à la Max Payne, dans laquelle on voit les balles toucher de plein fouet l’ennemi ou le rater lamentablement. Puis il faut attendre quelques secondes, le temps que ses PA se rechargent, secondes qui se dérouleront en temps réel. C’est du faux tour par tour, mais c’est sûrement le plus adapté à un jeu en full 3D. On attendra de l’avoir dans les mains pour s’en faire une meilleure opinion. Tant qu’on parle des ennemis, sachez que Bethesda nous a assuré que le niveau des ennemis était défini en fonction de la zone et non plus en fonction du personnage, comme c’était le cas dans Oblivion. Ouf !


Megaton de bonheur

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Restent enfin les quêtes et l’ambiance générale. C’était surtout sur ce point là qu’on attendait Bethesda. Et nous n’avons pas été déçus, au contraire. Une fois sorti de l’Abri 101, on tombe rapidement sur la ville de Megaton. Megaton c’est un peu la ville de bouseux perdue au fond de l’Amérique. Elle tire son nom d’une bombe atomique énorme plantée au milieu de la ville, qui n’a pas explosée. Elle est adulée et divinisée par la population locale, les habitants venant confier leurs requêtes et lui exposants leurs problèmes. Le genre de populace que l’on ne rencontre que dans l’univers de Fallout… Cette ville est aussi l’occasion de nous montrer les aptitudes non-combatives du personnage. Comme dans les précédents Fallout il sera possible de mentir, de provoquer, de s’écraser ou de flamber, toujours avec un certain pourcentage de chance que cela influe sur le personnage avec qui on tape la parlotte. Et justement, on rencontre dans Megaton un certain Burke, personnage mystérieux qui nous explique que ses employeurs n’aiment pas trop voir la ville prospérer. Nous voilà donc à marchander avec lui le prix acceptable pour la rayer de la carte. On tombe d’accord pour 500 misérables piécettes et nous voilà avec un détonateur entre les mains. Un petit coup de Mentats pour augmenter ses aptitudes avec les explosifs et la bombe devrait sauter dans une demi heure. On avait en fait le choix dans cette quête. Rien ne nous empêchait en effet de dénoncer Burke au shérif de Megaton. On disposerait alors d’une ville où l’on nous considérerait comme un héros et où les prix seraient moins élevés. Mais on se serait privé de l’aide des employeurs de Burke, ordures notoires, certes, mais certainement sources de revenus profitables pour la suite de l’aventure. Tout comme les deux premiers Fallout, chacune des actions du joueur aura une conséquence sur la suite des évènements, et sauvegarder toutes les deux minutes ne sera pas d’un grand secours. Notons enfin les multiples allusions à l’humour des premiers Fallout, comme ce système de sécurité du métro qui lâche des robots datant d’avant la guerre dans les couloirs. La salle de la présentation était tout simplement pliée de rire quand celui-ci demande à un groupe de super-mutants leurs tickets de métro avant de se faire agresser. Environ 15 secondes plus tard, les super-mutants n’étaient plus qu’un petit tas de poussière fumant…


Where is my mind…

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Techniquement, on sent bien que c’est le moteur d’Oblivion qui fait tourner la bête. Les premiers pas dans l’Abri ont été franchement inquiétants. Même postures des personnages, mêmes visages si particuliers au dernier Elders Scrolls, les sièges futuristes ressemblaient étonnement aux chaises en bois de Cyrodill, bref nous avions peur de ce que nous aurions pu voir à l’extérieur. Las, une fois dehors nos doutes se sont évaporés en un instant. Le Wasteland est crédible. Entre les ruines parfois encore fumantes des villes, le sol désertique et rocailleux et les épaves de voitures qui traînent ici et là, vestiges d’une civilisation rasée, Bethesda a réussi a rendre l’univers de Fallout crédible dans son passage à la 3D. Et Bethesda a réussi à rajouter des éléments supplémentaires qui plairont aux fans sans les choquer. A commencer par ce nouveau type de super-mutant que l’on a aperçu dans cette démo, le Super-Mutant-Béhémoth. Cinq ou six mètres de haut, un poteau électrique dans les mains et une résistance supérieure à celle d’un tank… Pour en venir à bout, notre ami développeur a du sortir une nouvelle arme, le Fat-Man, un lance-roquettes nucléaire portatif. Lancez une roquette et voilà un petit champignon nucléaire qui monte dans les cieux et irradie de bonheur les ennemis alentours. Superbe. La démo s’est terminée sur le toit d’un immeuble, en compagnie de Burke. Celui-ci nous donne nos 500 pièces et appuie sur le bouton de mise à feu de la bombe de Megaton. Un champignon atomique énorme apparaît au loin, emportant avec lui ses habitants simplets. Nous sommes soufflés…

Que penser ce nouvel épisode de Fallout ? Qu’il sera vraisemblablement un très bon RPG. Bethesda s’est attelé à respecter à la lettre l’ambiance et les canons du gameplay de la série. Le fan y retrouvera facilement ses marques. L’univers en 3D et les combats sont dans l’ensemble rassurant également. A titre personnel, Fallout 3 est sûrement le jeu le plus excitant que nous ayons pu approcher lors de la Game Convention. Il reste bien entendu encore pas mal de boulot aux développeurs avant de sortir Fallout 3, et beaucoup de questions restent en suspend. Sera-t-il optimisé pour le clavier, au contraire du dernier Elder Scrolls ? Et qu’en sera-t-il de la violence exacerbée des premiers Fallout ? Que ce soit, sur le sexe, ou sur l’immoralité complète de l’univers, les développeurs restent pour le moment très peu bavards. Le jeu étant prévu sur Xbox 360 et PlayStation 3, il y a malheureusement bien peu de chances que l’on puisse devenir une star de film X, se prostituer ou mettre sa femme (ou son homme) sur le trottoir et encore moins donner des grenades aux enfants. Ne pleurons pas trop tôt malgré tout, Fallout 3 est prévu pour l’automne prochain. Au plus tôt… target="_blank">Série: Fallout,
Catégorie: Jeux de rôle,
Thème: Post-Apocalyptique,
Développeur: Bethesda Softworks,
Editeur: Bethesda Softworks,
Sortie: 3ème trimestre 2008.

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En cette belle journée à la Game Convention, nous avons enfin pu approcher ce que beaucoup considèrent comme le messie du jeu de rôle. Fallout 3. Le titre fera frémir tout ceux qui ont joué aux deux premiers épisodes dont, rappelons le, le dernier épisode en date remonte à 1998. Soyons direct, l’heure de présentation sur le stand de Bethesda a effacé tous les doutes qui nous étreignaient depuis l’annonce de la reprise de la licence par le père des Elder Scrolls. Aujourd’hui nous pour vous dire tout haut : Oblivion est mort, vive Fallout 3 !



Abri 101, à proximité de Washington

Image IPB


Beaucoup, en effet craignaient de voir ressurgir dans ce nouvel épisode, l’empreinte grand-public que Bethesda avait insufflée à Oblivion. D’une certaine manière, c’est encore le cas dans ce Fallout. La présentation nous était faite sur Xbox 360 et l’interface semblait conçue pour la manette. Les craintes se sont toutefois rapidement envolées, puisque, à part le moteur graphique qui rappelle encore par moment celui d’Oblivion (on y reviendra), tout ou presque a été designé avec l’objectif de coller le plus possible au premier Fallout.

A commencer par le début de l’aventure et la création du personnage (que nous n’avons malheureusement pas pu voir). Ce nouveau périple dans les terres américaines dévastées par un hiver nucléaire commencera tout naturellement dans un abri anti-nucléaire : l’Abri 101. Et tout débutera par votre naissance. On verra donc son personnage passer rapidement ses jeunes années, prétexte à choisir ses compétences et ses traits de caractère. La personnalisation de l’avatar sera assez poussée, tant au niveau des statistiques que de l’apparence, et Bethesda nous a assuré que le père du héros lui ressemblera fortement. La démo a pourtant commencé quand notre avatar fête ses 19 ans. Pour faire bref, disons que le père du héros s’est mystérieusement évadé de l’Abri 101, et que c’est à vous d’aller le retrouver dans cet environnement pour le moins hostile. L’énorme porte blindée qui protège l’abri des agressions extérieures s’ouvre enfin, nous voilà dans le Wasteland.


Le retour du PA

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Les fans de Fallout premier du nom, seront aux anges, tout le début de l’aventure est calquée sur le premier épisode. Du squelette qui trône devant la porte, aux rayons de soleil qui troublent la vue (c’est la première fois de votre vie que vous voyez le soleil), tout y est. Démo oblige, notre personnage a rapidement trouvé une carabine, des munitions et quelques mentats, cette drogue qui booste le cerveau. Ces premiers pas à l’extérieur sont l’occasion pour le développeur qui nous fait la présentation de nous montrer le système de combat. Comme Oblivion, le jeu se déroule à la première personne. Deux modes de combats sont disponibles, un en temps réel et l’autre au tour par tour. On passe rapidement sur le premier destiné aux joueurs ne souhaitant pas s’arracher les cheveux sur un tour par tour un poil plus tactique et surtout plus lent. Dans le mode en temps réel, Fallout 3 se jouera (presque) comme un FPS, à la différence que les statistiques influenceront sur la rapidité d’exécution des actions et de la précision. C’est surtout le mode au tour par tour qui intéressera les puristes. Et pour le coup, ce n’est plus exactement le même que dans les opus en 3D isométrique. Lorsqu’un ennemi approche, il est possible d’arrêter le temps. La caméra effectue alors un zoom sur lui et l’on peut sélectionner une partie de son corps que l’on désire viser. Un pourcentage de chance de le toucher à cet endroit précis apparaît alors juste à côté. On sélectionne plusieurs parties (en fonction de ses Points d’Actions, ou PA) et s’ensuit une scène à la Max Payne, dans laquelle on voit les balles toucher de plein fouet l’ennemi ou le rater lamentablement. Puis il faut attendre quelques secondes, le temps que ses PA se rechargent, secondes qui se dérouleront en temps réel. C’est du faux tour par tour, mais c’est sûrement le plus adapté à un jeu en full 3D. On attendra de l’avoir dans les mains pour s’en faire une meilleure opinion. Tant qu’on parle des ennemis, sachez que Bethesda nous a assuré que le niveau des ennemis était défini en fonction de la zone et non plus en fonction du personnage, comme c’était le cas dans Oblivion. Ouf !


Megaton de bonheur

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Restent enfin les quêtes et l’ambiance générale. C’était surtout sur ce point là qu’on attendait Bethesda. Et nous n’avons pas été déçus, au contraire. Une fois sorti de l’Abri 101, on tombe rapidement sur la ville de Megaton. Megaton c’est un peu la ville de bouseux perdue au fond de l’Amérique. Elle tire son nom d’une bombe atomique énorme plantée au milieu de la ville, qui n’a pas explosée. Elle est adulée et divinisée par la population locale, les habitants venant confier leurs requêtes et lui exposants leurs problèmes. Le genre de populace que l’on ne rencontre que dans l’univers de Fallout… Cette ville est aussi l’occasion de nous montrer les aptitudes non-combatives du personnage. Comme dans les précédents Fallout il sera possible de mentir, de provoquer, de s’écraser ou de flamber, toujours avec un certain pourcentage de chance que cela influe sur le personnage avec qui on tape la parlotte. Et justement, on rencontre dans Megaton un certain Burke, personnage mystérieux qui nous explique que ses employeurs n’aiment pas trop voir la ville prospérer. Nous voilà donc à marchander avec lui le prix acceptable pour la rayer de la carte. On tombe d’accord pour 500 misérables piécettes et nous voilà avec un détonateur entre les mains. Un petit coup de Mentats pour augmenter ses aptitudes avec les explosifs et la bombe devrait sauter dans une demi heure. On avait en fait le choix dans cette quête. Rien ne nous empêchait en effet de dénoncer Burke au shérif de Megaton. On disposerait alors d’une ville où l’on nous considérerait comme un héros et où les prix seraient moins élevés. Mais on se serait privé de l’aide des employeurs de Burke, ordures notoires, certes, mais certainement sources de revenus profitables pour la suite de l’aventure. Tout comme les deux premiers Fallout, chacune des actions du joueur aura une conséquence sur la suite des évènements, et sauvegarder toutes les deux minutes ne sera pas d’un grand secours. Notons enfin les multiples allusions à l’humour des premiers Fallout, comme ce système de sécurité du métro qui lâche des robots datant d’avant la guerre dans les couloirs. La salle de la présentation était tout simplement pliée de rire quand celui-ci demande à un groupe de super-mutants leurs tickets de métro avant de se faire agresser. Environ 15 secondes plus tard, les super-mutants n’étaient plus qu’un petit tas de poussière fumant…


Where is my mind…

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Techniquement, on sent bien que c’est le moteur d’Oblivion qui fait tourner la bête. Les premiers pas dans l’Abri ont été franchement inquiétants. Même postures des personnages, mêmes visages si particuliers au dernier Elders Scrolls, les sièges futuristes ressemblaient étonnement aux chaises en bois de Cyrodill, bref nous avions peur de ce que nous aurions pu voir à l’extérieur. Las, une fois dehors nos doutes se sont évaporés en un instant. Le Wasteland est crédible. Entre les ruines parfois encore fumantes des villes, le sol désertique et rocailleux et les épaves de voitures qui traînent ici et là, vestiges d’une civilisation rasée, Bethesda a réussi a rendre l’univers de Fallout crédible dans son passage à la 3D. Et Bethesda a réussi à rajouter des éléments supplémentaires qui plairont aux fans sans les choquer. A commencer par ce nouveau type de super-mutant que l’on a aperçu dans cette démo, le Super-Mutant-Béhémoth. Cinq ou six mètres de haut, un poteau électrique dans les mains et une résistance supérieure à celle d’un tank… Pour en venir à bout, notre ami développeur a du sortir une nouvelle arme, le Fat-Man, un lance-roquettes nucléaire portatif. Lancez une roquette et voilà un petit champignon nucléaire qui monte dans les cieux et irradie de bonheur les ennemis alentours. Superbe. La démo s’est terminée sur le toit d’un immeuble, en compagnie de Burke. Celui-ci nous donne nos 500 pièces et appuie sur le bouton de mise à feu de la bombe de Megaton. Un champignon atomique énorme apparaît au loin, emportant avec lui ses habitants simplets. Nous sommes soufflés…

Que penser ce nouvel épisode de Fallout ? Qu’il sera vraisemblablement un très bon RPG. Bethesda s’est attelé à respecter à la lettre l’ambiance et les canons du gameplay de la série. Le fan y retrouvera facilement ses marques. L’univers en 3D et les combats sont dans l’ensemble rassurant également. A titre personnel, Fallout 3 est sûrement le jeu le plus excitant que nous ayons pu approcher lors de la Game Convention. Il reste bien entendu encore pas mal de boulot aux développeurs avant de sortir Fallout 3, et beaucoup de questions restent en suspend. Sera-t-il optimisé pour le clavier, au contraire du dernier Elder Scrolls ? Et qu’en sera-t-il de la violence exacerbée des premiers Fallout ? Que ce soit, sur le sexe, ou sur l’immoralité complète de l’univers, les développeurs restent pour le moment très peu bavards. Le jeu étant prévu sur Xbox 360 et PlayStation 3, il y a malheureusement bien peu de chances que l’on puisse devenir une star de film X, se prostituer ou mettre sa femme (ou son homme) sur le trottoir et encore moins donner des grenades aux enfants. Ne pleurons pas trop tôt malgré tout, Fallout 3 est prévu pour l’automne prochain. Au plus tôt…

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