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[ACTU] LOST

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Posté 01 mars 2008 - 12:54

Article tiré du Web
www.jeuxvideopc.com



Source : Nom Original: Lost (The Game)
Catégorie: Jeux d'aventure
Thème: Science-Fiction
Développeur: Ubisoft Montréal
Editeur: Ubisoft
Date de sortie: 28/02/08

Alors que la diffusion de la quatrième saison de la série télé Lost vient de débuter aux Etats-Unis, Ubisoft sort la première adaptation vidéoludique du show. Intitulé Lost Via Domus, le titre se veut un spin-off de la série et non une retranscription fidèle. Cela signifie que l’aventure proposée par le soft sera totalement inédite et ne reprendra les évènements de la série que par allusions et références implicites. Un jeu pour les fans, donc, qui a bien du mal à prouver qu’il peut intéresser l’ensemble des joueurs – fans compris.

Image IPB


Fidèle à la série…

Avec une telle licence, Ubisoft ne devait pas se louper. Rester fidèle à la série s’imposa donc comme un objectif prioritaire pour les développeurs qui se sont attachés à retranscrire correctement tous les lieux, les personnages et les habitudes de Lost. A commencer par le format épisodique et ses inévitables cliffhangers. Dans le cas présent, les épisodes font plus penser à des chapitres et le dénouement final plein de rebondissements n’a pas le même effet qu’à la télé puisqu’on peut accéder à la suite en un clin d’œil. Le résumé des épisodes précédents souffre du même malaise : à quoi bon revoir ce que l’on a vécu dans l’heure précédente ? Bref, ces atours formels n’apportent rien de plus qu’un contexte connu pour l’aficionados de la série. De la même manière, on retrouve nombre de petits clins d’œil. Les flash-back, par exemple, sont au centre de la narration et les voix françaises et anglaises (au choix) sont celles des acteurs et des doubleurs. Un tout conforme, que le fan saura apprécier.

Dans la peau de l’un des rescapés du vol 815, le joueur aura pour principal objectif de retrouver l’identité de son personnage. Amnésique, notre homme se mettra en quête de son passé via les découvertes et expériences qu’il fera sur l’île. Photographe de profession, le héros devra recomposer l’image morcelée de photographies qu’il a prises afin de récupérer des morceaux de sa mémoire. Pour ce faire, une seule solution, prendre les commandes de notre homme dans un vague souvenir afin de lui faire réitérer la prise de vue concernée. Des flash-backs assez courts mais inévitables pour progresser dans l’aventure qui servent en outre à poser l’ambiance. Une aventure qui mènera notre rescapé sur le chemin tortueux de la maison, c’est du moins ce que laisse entendre le titre latin : Via Domus.


… Mais creux

Niveau gameplay, le titre se présente sous la forme d’un jeu d’aventure en 3D. Si les commandes sont celles d’un TPS classique, avec une vue de derrière à la Tomb Raider, l’action se montre très réduite et l’essentiel du jeu consiste en une succession de recherches d’objets et de résolution d’énigmes. En effet, le titre de Ubisoft propose quelques mini-jeux en gage de réflexion. Des tests de QI simplistes facilitent l’accès aux ordinateurs alors que des circuits électriques à compléter permettent d’ouvrir des portes ou d’éteindre des sources d’énergie. Rien de compliqué toutefois. De même, les dialogues avec les personnages de la série font progresser l’histoire à des moments clés mais ne demandent aucun choix ou doigté particulier. Plusieurs options de dialogues sont disponibles, mais la plupart sont présentes uniquement dans le but d’« habiller » le jeu et étoffer le background.

On verra du même œil les passages dans la jungle et dans les grottes, ainsi que la possibilité de faire des échanges. C’est simpliste et vite rébarbatif. Au milieu de la forêt, il est facile de se perdre. Ne vous inquiétez pas, si vous partez trop loin, on vous le signale et vous pouvez repartir en arrière. Il faut donc se repérer grâce aux différentes marques laissées par les rescapés sur le chemin. Chaque point nous indiquant la direction du suivant. Evidemment, il fallait épicer tout ça. La fumée noire et des tireurs embusqués sont là pour éviter que le jeu de piste ne tourne à la promenade de santé inintéressante. Mais même avec ces obstacles, les passages dans la jungle restent honteusement mous et vite ennuyant. Dans les grottes, il faut s’éclairer, rien d’inhabituel. Seulement, nos torches se consument et de nombreux murs d’eau obstruent notre chemin. On passe donc notre temps à éteindre et rallumer notre source de lumière afin d’éviter le mal qui rôde dans l’obscurité…

Image IPB


Techniquement pas irréprochable

Lost Via Domus est un jeu multi-plateforme. Ce qui veut dire que le moteur du jeu tourne également sur Xbox 360 et PS3 et que par conséquent il ne faut pas en attendre monts et merveilles. De fait, si graphiquement le titre s’avère plutôt joli avec des effets graphiques agréables et des textures fines, techniquement le jeu souffre d’une adaptation mitigée. Sur un PC doté d’un Core 2 Duo et d’une 8800 GTS, le jeu ne tourne pas à plus de trente images secondes. Des ralentissements assez présents mais pas trop pénalisants vue la lenteur de l’action. Plus grave, le titre est morcelé en petites zones de jeu entre lesquelles les chargements sont beaucoup trop longs. Le rythme déjà pas époustouflant de Lost prend un revers supplémentaire.

Gourmand, mal optimisé, il n’y a guère que les contrôles et la bande sonore qui se sauvent du naufrage. Au clavier, l’on pourra par exemple entrer directement les commandes numériques sur les ordinateurs. Un confort dont les consoles de salon ne bénéficient pas certes, mais qui ne justifie certainement pas à lui seul l’achat d’un jeu peu fluide. Mais le principal reproche que l’on fera à Lost Via Domus concerne sa durée de vie : le jeu est vraiment trop court ! En moins de cinq heures, on termine la partie. En retranchant les temps de chargement et les nombreuses cinématiques, le temps de jeu effectif est réduit à l’inacceptable. Même pour 30 euros. Il n’y aura donc que les fans absolus de la série pour tenter l’expérience…


Lost Via Domus ne passionne pas. L’univers de la série est parfaitement respecté et les fans seront certainement heureux de retrouver Jack, Kate, Locke et les autres, mais comment justifier une durée de vie si restreinte et un gameplay aussi creux ? target="_blank">Nom Original: Lost (The Game)
Catégorie: Jeux d'aventure
Thème: Science-Fiction
Développeur: Ubisoft Montréal
Editeur: Ubisoft
Date de sortie: 28/02/08

Alors que la diffusion de la quatrième saison de la série télé Lost vient de débuter aux Etats-Unis, Ubisoft sort la première adaptation vidéoludique du show. Intitulé Lost Via Domus, le titre se veut un spin-off de la série et non une retranscription fidèle. Cela signifie que l’aventure proposée par le soft sera totalement inédite et ne reprendra les évènements de la série que par allusions et références implicites. Un jeu pour les fans, donc, qui a bien du mal à prouver qu’il peut intéresser l’ensemble des joueurs – fans compris.

Image IPB


Fidèle à la série…

Avec une telle licence, Ubisoft ne devait pas se louper. Rester fidèle à la série s’imposa donc comme un objectif prioritaire pour les développeurs qui se sont attachés à retranscrire correctement tous les lieux, les personnages et les habitudes de Lost. A commencer par le format épisodique et ses inévitables cliffhangers. Dans le cas présent, les épisodes font plus penser à des chapitres et le dénouement final plein de rebondissements n’a pas le même effet qu’à la télé puisqu’on peut accéder à la suite en un clin d’œil. Le résumé des épisodes précédents souffre du même malaise : à quoi bon revoir ce que l’on a vécu dans l’heure précédente ? Bref, ces atours formels n’apportent rien de plus qu’un contexte connu pour l’aficionados de la série. De la même manière, on retrouve nombre de petits clins d’œil. Les flash-back, par exemple, sont au centre de la narration et les voix françaises et anglaises (au choix) sont celles des acteurs et des doubleurs. Un tout conforme, que le fan saura apprécier.

Dans la peau de l’un des rescapés du vol 815, le joueur aura pour principal objectif de retrouver l’identité de son personnage. Amnésique, notre homme se mettra en quête de son passé via les découvertes et expériences qu’il fera sur l’île. Photographe de profession, le héros devra recomposer l’image morcelée de photographies qu’il a prises afin de récupérer des morceaux de sa mémoire. Pour ce faire, une seule solution, prendre les commandes de notre homme dans un vague souvenir afin de lui faire réitérer la prise de vue concernée. Des flash-backs assez courts mais inévitables pour progresser dans l’aventure qui servent en outre à poser l’ambiance. Une aventure qui mènera notre rescapé sur le chemin tortueux de la maison, c’est du moins ce que laisse entendre le titre latin : Via Domus.


… Mais creux

Niveau gameplay, le titre se présente sous la forme d’un jeu d’aventure en 3D. Si les commandes sont celles d’un TPS classique, avec une vue de derrière à la Tomb Raider, l’action se montre très réduite et l’essentiel du jeu consiste en une succession de recherches d’objets et de résolution d’énigmes. En effet, le titre de Ubisoft propose quelques mini-jeux en gage de réflexion. Des tests de QI simplistes facilitent l’accès aux ordinateurs alors que des circuits électriques à compléter permettent d’ouvrir des portes ou d’éteindre des sources d’énergie. Rien de compliqué toutefois. De même, les dialogues avec les personnages de la série font progresser l’histoire à des moments clés mais ne demandent aucun choix ou doigté particulier. Plusieurs options de dialogues sont disponibles, mais la plupart sont présentes uniquement dans le but d’« habiller » le jeu et étoffer le background.

On verra du même œil les passages dans la jungle et dans les grottes, ainsi que la possibilité de faire des échanges. C’est simpliste et vite rébarbatif. Au milieu de la forêt, il est facile de se perdre. Ne vous inquiétez pas, si vous partez trop loin, on vous le signale et vous pouvez repartir en arrière. Il faut donc se repérer grâce aux différentes marques laissées par les rescapés sur le chemin. Chaque point nous indiquant la direction du suivant. Evidemment, il fallait épicer tout ça. La fumée noire et des tireurs embusqués sont là pour éviter que le jeu de piste ne tourne à la promenade de santé inintéressante. Mais même avec ces obstacles, les passages dans la jungle restent honteusement mous et vite ennuyant. Dans les grottes, il faut s’éclairer, rien d’inhabituel. Seulement, nos torches se consument et de nombreux murs d’eau obstruent notre chemin. On passe donc notre temps à éteindre et rallumer notre source de lumière afin d’éviter le mal qui rôde dans l’obscurité…

Image IPB


Techniquement pas irréprochable

Lost Via Domus est un jeu multi-plateforme. Ce qui veut dire que le moteur du jeu tourne également sur Xbox 360 et PS3 et que par conséquent il ne faut pas en attendre monts et merveilles. De fait, si graphiquement le titre s’avère plutôt joli avec des effets graphiques agréables et des textures fines, techniquement le jeu souffre d’une adaptation mitigée. Sur un PC doté d’un Core 2 Duo et d’une 8800 GTS, le jeu ne tourne pas à plus de trente images secondes. Des ralentissements assez présents mais pas trop pénalisants vue la lenteur de l’action. Plus grave, le titre est morcelé en petites zones de jeu entre lesquelles les chargements sont beaucoup trop longs. Le rythme déjà pas époustouflant de Lost prend un revers supplémentaire.

Gourmand, mal optimisé, il n’y a guère que les contrôles et la bande sonore qui se sauvent du naufrage. Au clavier, l’on pourra par exemple entrer directement les commandes numériques sur les ordinateurs. Un confort dont les consoles de salon ne bénéficient pas certes, mais qui ne justifie certainement pas à lui seul l’achat d’un jeu peu fluide. Mais le principal reproche que l’on fera à Lost Via Domus concerne sa durée de vie : le jeu est vraiment trop court ! En moins de cinq heures, on termine la partie. En retranchant les temps de chargement et les nombreuses cinématiques, le temps de jeu effectif est réduit à l’inacceptable. Même pour 30 euros. Il n’y aura donc que les fans absolus de la série pour tenter l’expérience…


Lost Via Domus ne passionne pas. L’univers de la série est parfaitement respecté et les fans seront certainement heureux de retrouver Jack, Kate, Locke et les autres, mais comment justifier une durée de vie si restreinte et un gameplay aussi creux ?

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