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[ACTU] BioShock...

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Posté 31 août 2007 - 10:13

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Série: Battlefield,
Add-On de: QBZ,
Catégorie: FPS,
Thème: Science-Fiction,
Développeur: Irrational Games,
Editeur: Take Two Interactive.


Annoncé depuis octobre 2004 comme le successeur de System Shock 2, Bioshock aura fait couler beaucoup d’encre dans les rédactions du monde entier avant de nous inviter enfin dans son univers aussi magnifique que cohérent, empli de démences et de rêves brisés. Digne successeur d'un Half Life ou d'un Deus Ex, Bioshock réveille les passions et devrait sans aucun doute devenir la nouvelle référence des FPS solos. Ty pressentait le jeu de l’année, c’est un jeu bientôt culte qui se présente à nous.


Egaré dans un paradis perdu

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Bioshock. Choc biologique. Un titre diablement bien trouvé quand on se retrouve avec les rétines carbonisés par une réalisation de maître. Un titre de choix pour qualifier ce qui finit de consumer notre cerveau : le scénario complexe et torturé d'une cité aquatique en plein déclin. Pour les Amishs qui n’ont pas joué à la démo, sachez que l’aventure débute dans la peau de Jack, un jeune homme qui voyage en avion au début des années 60 pour rejoindre sa famille. En plein vol, un évènement inconnu entraîne la chute de l’appareil. Surnageant au milieu des flammes, seul survivant de l’accident, nous voilà perdu au milieu de l’océan. Heureusement, l’avion s’est miraculeusement écrasé au pied d’une étrange tour perdue au milieu de l’océan. Croyant naïvement trouver refuge, vous entrez pour trouver un sous-marin qui vous emmènera dans une intro digne de Half-Life sur le lieu de vos aventures, une ville aquatique au nom de Rapture. L’environnement parait au premier abord idéal. La cité est superbe avec ses buildings Art-Déco à la Gotham City reliés par des coursives en verre. Seulement, à l’arrimage, c’est une scène de cauchemar qui se déroule sous vos yeux à travers l’épaisse vitre du bathyscaphe qui parait tout d’un coup mince comme une feuille de papier. Une femme aux allures de gymnaste équipée de crocs de boucher achève un homme dans une sauvagerie des plus totale. Le ton est donné. Bioshock est un titre barbare et malsain où la perversité rôde à chaque angle de couloir.

Dès l’arrivée en submersible, un mystérieux interlocuteur, Atlas, nous communique par radio quelques fragments de l’histoire de Rapture, devenant ainsi notre principal lien avec le rationnel dans un monde dément. On pourra compléter l’histoire avec les nombreux enregistrements audio, marques du passé, à glaner ici et là, qui nous en révèleront plus sur un scénario des plus denses, riche en rebondissements.
Rapture s’avère être le rêve abouti d’Andrew Ryan, génial entrepreneur, qui a décidé après la Seconde Guerre Mondiale de construire un monde idéal, là où les Etats et leurs idéologies n’ont plus de prise, dans les fonds marins. Il réussi à fédérer de nombreux artistes, industriels et scientifiques dans cette vision utopique. Pourtant le monde est vite devenu un refuge pour les contrebandiers, et Ryan, aussi brillant soit-il, ne peut s’empêcher de sombrer dans la tyrannie contre laquelle il luttait en cherchant et en éliminant les brebis galeuses. Il provoque alors une guerre civile entre deux franges de la population aux idéaux contradictoires. Ce ne serait pas si dramatique si entre temps les scientifiques n’avaient pas découvert l’Adam, catalyseur puissant du déclin de Rapture. L’Adam est une substance chimique synthétisée par un ver marin parasite qui permet de modifier le génome de ses hôtes à l’aide de plasmides (petites séquences génétiques), leur conférant ainsi des pouvoirs innombrables. Mais au fil des usages, l’Adam agit telle une drogue sur la population et la grande découverte se transforme en boite de Pandore crachant ses fléaux sur une cité engloutie qui se nécrose de jour en jour.



Jamais la barbarie n'a été aussi belle

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Lorsque nous arrivons, le gros de la révolution est passé, le monde utopique est en partie détruit. On se rend alors compte que l’ambiance aliénée qui découle du scénario sophistiqué de Bioshock est réellement le point essentiel du titre. S’il n’y avait qu’une chose à retenir ce serait ces salles de fêtes interrompues, parcourues de traces de sang, et la manière qu’ont les habitants de Rapture de réinventer la torture sous des formes aussi multiples qu’atrocement terrifiantes. Le décalage est immense entre le monde harmonieux et la sauvagerie inhumaine qui surgit à instant. Rendus fous par leurs multiples mutations et la recherche d’Adam, les survivants de Rapture s’entredévorent allègrement. Le niveau de l’infirmerie, au début du jeu, sonne d’ailleurs comme le paroxysme de cette bestialité et sera celui qui heurtera le plus les sensibilités. C’est là que les ambiances sont les plus malsaines et où les scènes dérangent le plus : des cadavres mutilés, plantés au sol par des ciseaux chirurgicaux, des salles d’opérations gorgées de sang et des courses poursuites entre patients psychopathes et chirurgiens fous lanceurs de bombe.

Malgré cette barbarie de tous les instants, on est captivés par la splendeur du monde de Rapture. Au-delà de la marque de fabrique du superbe moteur Unreal Engine 3 d’Epic (Gears of War, UT3…), c’est le travail minutieux des développeurs dans la réalisation du monde qui subjugue. Très inspiré Art-Déco, chaque salle, chaque scène éblouie par sa cohérence dans l’assemblage des objets qui la compose et l’harmonie de ses effets de lumière. Que ce soit les néons colorés, les rayons de lumière filtrants à travers les vitre, les effets de fumée ou encore les ombres dynamiques des habitants de Rapture, tout est exceptionnellement magnifique. On atteint quasiment la perfection avec les multiples effets d’eau qui jalonnent la cité aquatique. Le jeu porte la marque des plus grands, ceux qui abreuvent si complètement nos sens que l’on en oublie les références passées. La bande son qui accompagne le tout est également de très haute volée. Que ce soit les musiques jazz, au grain vinyl typique des antiques gramophones de l’époque ou les cris moribond des habitants de Rapture qui nous glacent le sang, on vit la bande-son intensément tout au long de l’aventure. Seules les voix françaises sont un peu en deçà des versions originales, mais elles restent tout de même de très bonne facture.



Modifications génétiques

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N’oublions pas que Bioshock est un jeu de shoot en première personne et qu’il va falloir se battre pour progresser dans la ville inhospitalière. Et là aussi, Bioshock surprend, car notre héros va lui aussi goûter à l’Adam pour utiliser les merveilleux plasmides de Rapture en plus des armes traditionnelles. Vous dotant de grands pouvoirs, les plasmides auront une place de choix dans les combats. Le vrai bonheur, c’est qu’il est possible, voire impératif, d’utiliser l’environnement pour mettre en place des tactiques de combats élaborées contre des groupes de mutants qui nous sautent littéralement à la figure. Le premier pouvoir obtenu, l’Arc Electrique, sans doute le plus puissant du jeu, permet par exemple d’électrocuter les ennemis qui ont la mauvaise idée de mettre les pieds dans une flaque d’eau. On peut varier avec le sort d’Incinération et les mares d’essence. Avec le pouvoir de Télékinésie, on devient capable de relancer les grenades ou tout autre objet comme avec un Gravity Gun. Avec celui de Rage, on force les ennemis à combattre entre eux. Un must. Il y a en tout une dizaine de plasmides actifs que l’on pourra utiliser ainsi en les plaçant stratégiquement dans les deux slots disponibles que l’on pourra rapidement étendre à six. En plus de ces plasmides actifs, il est possible d’obtenir une trentaine de plasmides passifs (dont un maximum de dix-huit assignables) et qui permettent de gagner des aptitudes au combat, en défense ou dans nos relations avec les machines.

Parallèlement à ces pouvoirs tirés des plasmides, notre héros disposera de huit armes variées, assez classiques pour un FPS bien qu’en rapport avec l’époque de Rapture. On passe de la clé à molette au lance-grenades archaïque en passant par la pétoire d’Al Capone. Peu précises, ces armes n’autorisent pas le tir à longue portée et l’essentiel des combats armés se déroulent quasiment au corps à corps. Chaque arme dispose jusqu’à trois types de munitions qu’il faudra utiliser à bon escient en fonction des ennemis. Relativement peu puissantes, les armes à feu pourront être améliorées au cours du jeu à l’aide des quelques bornes à usage unique qui jalonnent le monde sans toutefois ne jamais faire le poids contre les pouvoirs surhumains tirés des plasmides. On regrettera juste de ne pas pouvoir s’équiper des armes potentielles qui parsèment le monde pour remplacer la clé à molette, seule arme vraiment surpuissante. Dommage, un bon coup de pelle sur la tête des mutants aurait été du meilleur goût.

Si vous n’appréciez que peu le combat contre les hordes mutantes, d’autres méthodes de combats, permettent de laisser le sale boulot aux machines. En effet, devenue tyrannique, la ville de Rapture est quadrillée par un puissant système de sécurité qu’il est possible de s’approprier. Des mitrailleuses ou des lance-obus détectent les intrus, dont nous faisons malheureusement parti à l’inverse de la population locale, ainsi que des caméras qui peuvent lancer l’alarme et appeler des robots volants et vrombissants aux mitraillettes particulièrement efficaces. Avec quelques plasmides passifs bien choisis, il est possible de devenir un virtuose du piratage et de détourner les agents de sécurité pour lutter contre les adversaires. Pour cela on doit passer par une interface de piratage construite sous forme d’un puzzle unique (malheureusement vite rébarbatif). Une fois piratés, les engins volants peuvent alors servir d’alliés de choix pour un petit bout de chemin. Les situations inextricables se transforment soudainement en ballade de santé.



Parce que la perfection n'est pas de ce monde

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Avec toutes ces nombreuses possibilités dans le gameplay, on regrette finalement que la quasi-totalité des habitants de Rapture, aux cerveaux rongés à l’Adam, se contentent de nous sauter dessus pour nous agresser à coups de tuyau rouillés et de crocs de bouchers. L’IA est en effet peu développée, les seules traces d’intelligence surgissent lorsqu’ils plongent dans l’eau quand ils sont enflammés (avant de finir électrocutés par nos soins) ou lorsqu’ils utilisent des postes de soins (que l’on peut pirater au préalable pour les piéger). Au fur et à mesure de l’aventure, les ennemis, malheureusement peu diversifiés, utilisent un peu plus leurs pouvoirs mutants : ils rampent au plafond, deviennent invisible, lancent des sorts à distance. Pourtant le jeu reste globalement facile. Les combats deviennent certes plus intenses dans leur rythme et il faudra compter sur la solidité de la construction artisanale du génome de notre héros pour venir à bout de ces créatures de plus en plus démentes. Très vif à l’image d’un Condemned, les combats ne laisseront aucun temps morts. Les puristes regretteront les phases classiques du genre nécessitant les approches furtives au millimètre depuis un angle de mur. Heureusement, le monde exceptionnel de Rapture, vrai point fort du jeu, devrait les replonger illico dans un bonheur de jeu total.

Les pires adversaires que l’on rencontre au cours de l’aventure sont les Protecteurs (Big Daddy en version originale) et leurs Petites Sœurs, couples charismatiques aux relations père-fille atypiques qui symbolisent à merveille toute la perversité du soft. A l’inverse des stupides mutants de base, les Protecteurs, sortes d’énormes scaphandriers équipés de foreuses, de mitrailleuses et de lance-missiles, sont inoffensifs quand on ne les attaque pas. On peut les contempler dans leur travail aux côtés des Petites Sœurs capables de récolter l’Adam des cadavres de mutants à l’aide d’une longue et inquiétante seringue. Dès lors qu’on les agresse, les Protecteurs deviennent comme des taureaux enragés et ne vous lâchent pas avant de tomber à terre. Les combats qui s’ensuivent sont les meilleurs du jeu et pour le coup vous donneront du fil à retordre. Relativement long, ils demanderont une grande maîtrise des diverses compétences, le plein d’items et une bonne connaissance du terrain.
Les Petites Sœurs inoffensives qui les accompagnent sont les hôtes des parasites qui synthétisent l’Adam. Ce sont les personnages clés qui permettent de faire évoluer notre personnage. Sans leur Protecteur elles seront à votre merci. Face à elles, deux voies sont envisageables. Tuer la petite fille qui n’en est plus une et récolter un maximum d’Adam pour débloquer un maximum de pouvoirs ou les sauver en les débarrassant de leur parasite quitte à sacrifier la moitié des points de pouvoirs dans l’attente d’une hypothétique récompense. Ce lourd dilemme, rouage essentiel du scénario, s’avère évidemment payant au cours de l’aventure puisque le jeu permet au moins deux fins différentes.

La dizaine de magnifiques niveaux du jeu, qui assurent une bonne vingtaine d’heures de durée de vie, sont malheureusement bien linéaires. Il n’est pas rare de voir une porte se fermer derrière nous le temps d’éliminer la horde mutante qui occupe la salle ou de devoir sauter dans un trou qui nous privera de retour le temps de parcourir une large zone. Cette linéarité, parfois frustrante, s’explique par le scénario en béton armé qui nécessite l’ordonnancement des éléments distillés au cours de l’aventure. Ce n’est pas un défaut en soi, plutôt une nécessité pour la narration.

Enfin, il faut conclure sur la différence essentielle entre les versions PC et Xbox360, pénalisant malheureusement fortement les joueurs PC. Ceux-ci regretteront en effet que le jeu ait été développé en priorité dans sa version console puisque cela accroît énormément la facilité du jeu. Ils préfèreront d’ailleurs jouer en mode difficile qui correspond au mode normal d’un FPS classique. La rapidité des mouvements à la souris rend les combats beaucoup plus aisés, le joueur PC étant moins surpris par les ennemis que sur une console équipée de pads à la lenteur incomparable. Pour les mêmes raisons, l’interface de piratage est également plus accessible sur PC. Enfin, les Vita-Chambres, sortes de sarcophage de résurrection semblables à ce qui existe dans Prey ou dans Two Worlds, peuvent-être considérée par les gros joueurs comme une sorte de cheat puisqu’une fois mort on réapparaît avec un petit malus coûtant un simple pack de vie contre des ennemis qui conservent les dégâts qu’on leur a infligé. Tout simplement insupportable. Heureusement, on peut recharger pour relancer le combat dès le début afin d’acquérir une véritable fierté de chasseur.


Synthèse

Bioshock est un jeu qui fera date, de par sa réalisation un cran au dessus de tout ce qui existe, mais aussi par son ambiance malsaine servie par un scénario dense refusant fondamentalement les lieux communs. Le titre marquera au fer rouge chacun d’entre nous malgré l’écueil d’un portage PC. L’équilibrage du gameplay initialement prévu pour la console facilite outrageusement la progression des joueurs.







Source: www.jeuxvideopc.com

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#2 L'utilisateur est hors-ligne   KENNY.XXL 

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Posté 31 août 2007 - 10:29

A noter que ce sera le premier jeu a vraiment utiliser le direct x10 de vista,seulment j y ai jouer ac une 7600GT et e jeu etait sublime,un chouilla lagouillant(S.A.V j attend tjs ma 7950GT :cowboy2: )...Mais un site internet,a faitle comparatif directx9.0c et 10 et il s avere...que le jeu reste sensiblement identique...moins de 10% de difference entre les deux cartes...Cela vaut il le prix de vista et d une Gg8 ou AtiHD??? (ai un gros doute la ^^) ...Pourvu qu il sorte :top:
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Ce n'est qu'une question de temps .... mais bientôt ce petit lapin dominera notre planète

(\__/)
(='.'=)
(")_(")

Profitez de vos derniers instants ***muahahahahah***
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#3 L'utilisateur est hors-ligne   g@ngster 

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Posté 31 août 2007 - 10:29

:bravo: Moi j’attend avec impatience la sortie de crysis, mais attention il faudra une bonne config, voir une énorme config……………. :top: :shyme: :veut_pas_voir_ca:
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COALITION DES KIFFEURS DE LOUP
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#4 L'utilisateur est hors-ligne   Alpha-Cube 

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Posté 31 août 2007 - 11:20

Voir le messageg@ngster, le 31 Aug 2007, 11:29 , dit :

:bravo: Moi j’attend avec impatience la sortie de crysis, mais attention il faudra une bonne config, voir une énorme config……………. :top: :shyme: :veut_pas_voir_ca:



:plus1:

Crysis en force !

je l'attend avec impatience !
j'espere ne pas être deçu !

Mais parcontre, le mois de novembre va être trop bon car il y a une foule de sortie de très bon jeux sur plusieur plateform. Pour Bioshock, je n'ai entendu que du très très très bon donc c'est un jeu que je compte bien m'offrir mais pas tout desuite ^^
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